AILLEURS

 
 
Ailleurs, voilà  mon ayant droit, (plus qu'un endroit) magnifique, une source inépuisable, de sensations, de beautés, de désirs à l'infini !

C'est la tête avec mon Ailleurs que je voyage, survolant ses rivages, ses courbures aux reliefs imparfaits,
 
Quand je ferme les yeux, c'est sa mer si bleue qui m'apparaît en premier lieu.
Comme son regard doux, chaud et immense  à aucun autre regard pareil ou je rêve de me noyer après y avoir baigné., et de ses vagues imaginées, je me fais embrun, gouttes de plaisir, pour mieux m'y mêler.
 
Puis mes pieds me portent, légère, sur le haut de la falaise pour m'y faire sécher, aux rayon de son soleil, l réconfortant.
Comme mes doigts glisseraient le long de l'arête de son nez, pouvoir tomber de haut sans me faire mal, atterrir sereine, sur sa bouche entrouverte et m'y engouffrer doucement.
 
En visiter les moindres recoins, étourdie et émoustillée, une grotte de Lascaux aux dessins qui en disent long sur l'avenir de mon périple imaginaire, imaginé.
Comme nos deux langues mélées sur un temps parallèle, ni présent, ni passé, et si loin de toutes réalités.
 
Alors je me laisse emporter, sur une descente vertigineuse, qui me dépose dans une crique odorante et accueillante.
Comme le creux de son cou, ou son odeur et si diffuse que nul parfum ne peut être plus doux, une plage toute personnelle, ou je suis la seule à vaquer, m'y sentir à mon aise, mon nez contre sa peau adorée.
 
Mais voilà que mon voyage se poursuit, une forêt, telle l'Amazonie, s'offre à moi, là est le coeur de mon excusion..
Comme ma bouche, ma langue qui fouilleraient curieuses,  entre les poils virils de son torse large et empli de désirs.
Et ce "boum boum" qui bat qui bat, qui bat pour lui, qui bat pour moi, résonne à mon oreille comme un délicieux écho, qui, de son coeur à mon coeur .ricoche et rebondit sans un mot. 
 
Mon voyage n'est pas encore à son apogée, du ventre de cette terre, tout au sud, ce cache un mystère, dont je me garderai l'exclusivité de la découverte.
Mon Ailleurs a, voyez vous,  une certaine pudeur, que mes mots ne veulent décrire, tout paysage a ses secrets enfouis,
Mon Ailleurs m'a permis d'y creuser, alors, je dois vous laisser, restant seule à présent avec lui et son trésor, restant seule avec lui, et nos deux coeurs et nos deux corps.
 
 
 

Tags : AILLEURS

Leave a comment

We need to verify that you are not a robot generating spam.

See legal mentions

Don't forget that insults, racism, etc. are forbidden by Skyrock's 'General Terms of Use' and that you can be identified by your IP address (54.198.143.210) if someone makes a complaint.

Comments :

  • pygrre35

    10/06/2017

    l'art cultive l'imaginaire de nos désir ö jardin de l'intuition du PH de la connaissance des sens

  • joe360

    22/05/2017

    :(

Report abuse